dimanche 28 octobre 2012

la 1ère fois que j'ai pris 5 min ce week end!


 





Ca a été pour attraper mon appareil photo... insupportable pour moi de voir les couleurs et la lumière d'automne passer sans pouvoir essayer de les attraper! Mais l'emploi du temps n'est pas compatible avec la photo. Navrant. Compet de natation, atelier de danse, match de basket, entrainement de water polo, ravitaillement, bugeades... bref que du normal, mais du crevant. Et les vacances me direz vous? Pas pour moi cette semaine mais la semaine prochaine nous accompagnons notre héros marathonien à Nice pour une nouvelle épreuve. On va en profiter pour visiter cette région qu'on ne connait pas et peut être prendre quelques photos? En attendant la folle tribbu a trouvé quelques idées pour ne pas s'ennuyer ni même baisser le rythme pendant cette trève : soirée Halloween de l'un, sortie bowling de l'autre, escapade chez le cousin, rencontre entre copines, que des trucs faciles à articuler en bossant sans personne sous la main. Nickel. Oui je râle un peu et oui c'est un peu trop souvent par ici, j'avoue.Je me lasse moi même. Vous avez le droit de vous plaindre. La prestation est moins drôle, la qualité et l'entrain baissent, je le reconnais. Ca va passer, si, si.

vendredi 26 octobre 2012

La 1ère fois que j'ai fabriqué un truc pour ma fille




et que j'aurais aussi bien fait d'aller faire une sieste!
Nora voulait faire du dessin - collage sur tissus, elle avait besoin d'un sac pour la musique.... hip-hop, l'idée du siècle, ma poulette on va fabriquer ensemble une merveille de créativité et accessoirement d'utilité. Ma fille a rempli sa mission, moi, j'ai franchement failli au moment de coudre les anses du sac... chaque extrémité est cousue sur un côté différent du sac et non du même côté (comme ça aurait du être le cas) et là visuellement, pas de choc violent mais pratiquement parlant, importable. Ma nono, fière de notre création à 4 mains en est restée au "magnifique maman" mais rencontre de grosses difficultés pour charger l'affaire sur son épaule... et moi je lui ai demandé d'oublier de dire que c'était maman qui avait cousu, juste oublier... Et ça je ne l'ai pas fait, fillette inexpérimentée à 5 ou 8 ans, non, juste la semaine dernière, et oui....

mardi 23 octobre 2012

Mon 1er livre

Trop facile!!!! j'en ai déjà parlé LA!

dimanche 14 octobre 2012

ma 1ère...

Ma 1ère rentrée à l'école? en maternelle, la vraie? en primaire à clermont? au lycée? à la fac? celle de mes enfants?  Ma mémoire me fait défaut et je pense deviner pourquoi... cette école dans un petit village en corrèze dans laquelle ma grand mère qui m'élevait travaillait, cette école où pour la 1ère fois on me demandait pourquoi je vivais avec elle et pas avec ma mère, où la maitresse nous a demandé de parler du métier de notre père, que je ne connaissais pas (ni mon père et encore moins son métier). Rien de très violent, juste des petits bobos au coeur, à l'ego... mon arrivée à clermont, à l'école annexe fréquentée par l'élite sociale locale dont je ne faisais pas partie, du tout, et que mes charmants camarades m'ont bien vite fait comprendre... ce qui finalement m'a endurcie, au cas où j'en aurais eu besoin, et préparée à cette rentrée au collège-lycée où plus de 2000 élèves s'entre choquaient dans des bâtiments immenses et impressionnants. Elle était loin ma grand-mère et ma petite école de campagne... puis dans le même établissement ma rentrée en 2nde où j'ai passé les premiers jours dans la mauvaise classe et découvert que j'avais un homonyme en seconde... le passage en term et cette conne de prof qui le regard menançant me demandait si j'avais conscience d'aller au suicide en optant pour un bac c.... que j'ai eu du 1er coup, merci vieille peau pour ton soutien dans cette période également particulièrement difficile de ma vie. Ce fut la fac et le renoncement aux études d'architecte qui me faisaient rêver depuis toute petite dans la cour chez ma grand mère où je dessinais des maisons avec un bâton sur le sol en terre, ces maisons que je rêvais de construire, de créer, pour des vraies familles aux belles histoires sans doute. Mais ce fut la fac tout de même et un parcours réussi qui m'a requinqué l'égo et ouvert la porte à de nouveaux projets. Des souvenirs, des amis, des soirées, des rigolades, des petits boulots de merde, des fins de mois difficiles, mais de bons souvenirs tout de même, la fac quoi.

Alors forcément le jour où mon aîné a été pour la première fois en maternelle, au primaire, au collège et au lycée, forcément... ça pique les yeux et ça chamboule le coeur. Mais lui, comme son frère et ses soeurs, a toujours pu dire ce que faisait son papa, sa maman, préparer des cadeaux de fêtes des pères et des mères qu'il offrait de tout son coeur aux bonnes personnes, trouver un soutien pour les devoirs et les leçons, des félicitations et des grognements, des applaudissements aux spectacles de fin d'année... bref toutes ces petites choses qui font des 1ères fois des moments heureux ou difficiles mais partagés, entouré.

dimanche 7 octobre 2012

En vrac

Besoin de ressortir l'appareil photo et le mauel qui va avec pour tenter de nouveaux réglages, pas forcément pertinents. En fait, au départ, une histoire de concours photo qui porte mon nom de jeune fille, et mon prénom... je l'avais oublié celui-là... un nom qui ne représente pas grand chose,  si ce n'est un grand vide, une longue absence, un manque et puis plus rien. Mais là tout de même, c'est un signe du destin, non? Des hôtels de luxe parisiens offrent une nuit dans un de leurs établissement à un photographe par mois, tout au long de l'année. Ledit photographe dispose donc de cette nuit pour prendre des photos de la chambre, de l’hôtel... en y apposant quelques mots. Ces photos deviennent la propriété de l’hôtel qui expose, ou pas. Le highlander des 12 photographes remporte le prix final au fameux nom et le droit de bénéficier d'une exposition prestigieuse. J'ai jeté un œil aux laureats des précédentes années... comment dire, aucune chance. Clair. Mais en même temps, trop de coïncidences, juste envie. J'aimerai juste connaitre cette expérience d'une nuit dans un hôtel de charme parisien, juste pour la photo. Ca, ça me plait. Allez...juste ça.





Et puis sinon, un week end normal ponctué d'une espèce de manifestation des forces armées un tantinet surprenante voire incompréhensible... après avoir mis le feu à quelques cagettes pour permettre aux pompiers de nous montrer comme ils sont beaux forts et  accessoirement...utiles. Ce fut le tour aux hommes en bleu de rejoindre ceux en rouge. Alors là, ils nous ont sorti le grand jeu : un hélicoptère de la gendarmerie! Sont venus hélitreuiller un pauvre chien, un tour au dessus du lac et hop, je redépose la bête (pov' bête) Une mise en scène et un scénario dignes d'un film americain siouplé attendaient l'animal passablement sonné par sa promenade en altitude... un petit bonhomme en mousse jouait le rôle du méchant et nous l'a ennervé jusqu'à ce qu'il se jette dessus. Là, dans un accès violence à peine descriptible et une dextérité inattendue -bruce lee sort immédiatement de ce corps-, les hommes ont fait quelques prises à leur copain en mousse (devaient pas beaucoup l'aimer çui là), l'ont neutralisé, wouaip, et laissé comme une merde par terre sous les yeux atterrés/admiratifs/ navrés de la foule en délire... c'est à ce moment que je me suis rappelée que j'avais une course à faire, un truc urgent qui m'a obligée à quitter la scène du crime...




mercredi 3 octobre 2012

over


Le jour se lève sur des journées bien chargées, enfin chargées... Heureusement il y a les week ends, où, entre filles, on a pu goûter des trucs anglais. Une visite-brocante-portes ouvertes à la maison de la mine, in creuse, totalement réhabilitée et réaménagée en chambres d’hôtes. C'est la fameuse famille anglaise qui avait accueilli nos charmants ados cet été pour un stage d'immersion in inegliche (pour leur plus grand bonheur je le rappelle). Du coup, thé anglais, scones de folie, trucs sucrés et stands anglais rigolos. Petite diversion dans un emploi du temps de oufs que je me vois de moins en moins supporter le reste de l'année et encore moins le reste de ma laïfe... Pourtant...