jeudi 30 juillet 2015

Les donuts étaient à chier!


 Ca les a pris en rafale, par intermittence, par moment tous ensemble, certains plus que d'autres... en dehors de Mus et Amaury qui n'ont pas cédé à l'appel des donuts -trop sérieux- et moi qui l'ai eue mais bien plus light, les chérubins ont morflé! Grave.


 C'est dommage le coin est plutôt chouette et puis au départ on était en train de monter la tente avec le désir violent d'aller piquer une tête dès la corvée de montage baclée. Tout le monde avait à l'esprit l'image de l'eau turquoise, rafraichissante, bienfaisante. Jusqu'à ce que Samy nous dise " ça va pas être possible, vais pas pouvoir rester" lâche le piquet et parte en courant en direction des sanitaires. Quelques minutes plus tard, Benj le rejoignait et dans la soirée il y eut Nono puis Emma et là ça ne s'est plus arrêté!

Ca fatigue tout ça...


Ca pousse à prendre soin les uns des autres. Ca rend humble. Ca impose la detox. L'eau fraiche, le riz à l'eau et exceptionnellement le coca.



Des siestes interminables... entre coupées de sprints aux sanitaires!


Quand l'état le permet, un petit Yam ou une Bonne paye. Ouhlà! des vacances de guedins, un programme de délinquants!








La muriel hermine locale c'était juste avant que ça l'attrappe...


 Lui, il a pu garder le sourire narquois puisque pas vraiment concerné....



 Poncho et Groucho étaient relativement synchros




Et puis un jour, ca a été un petit peu mieux... petit le mieux. Et pas très longtemps en fait. Sanction immédiate pour les excès d'ailleurs. Le jour du départ pour tout dire. Waip. Les boules....


Dommage l'eau était claire et fraiche, le soleil chauffait. Vraiment. La tuyauterie aussi.




Et puis Dédé et Lelette sont venus chercher le petit 5ème... Z'en ont profité pour piquer une tête dans la grande bleue...

Il est majestueux papi Dédé sur la plage avec son chapeau, hein?



Dans l'eau aussi, à la nage, il est impérial Dédé...

samedi 25 juillet 2015

Et viva Espania!


Barcelone, ses rues animées, ses touristes, sa chaleur -même la nuit- sa diversité, ses couleurs, ses hauteurs, ses fleurs, sa lumière…. Ca nous a porté tout au long de la semaine, à travers chaque musée, Picasso, Miro…, chaque piscine, plage, ruelle, expo, boutique...





Pour celle là, petit clin d'oeil à Amaury qui en regardant cette affiche a laissé passé le train et les 6 autres membres de la tribu en route pour le musée de Picasso. Ce qui nous a valu à tous un bon coup de flipp puisque notre petit a voulu aller nous chercher et s'est manifestement totalement perdu, again! Lui dira que non, que ses infâmes parents l'ont lâchement abandonné, l'ignorant totalement, toussa, toussa. Enfin toussa pour l'affiche de ce film.


Des boutiques totalement délirantes…


 Nos 2 sportifs au basket, quel que soit le temps, la fatigue, l'heure…


Ca se devine bien, les photos les fonch… oui ça se voit, je confirme.



Notre appart au dessus de chez Carmen, la propriétaire. Charmante, en toutes circonstances. Même quand je lui annonce que j'ai laissé le 2è trousseau de clés derrière la porte en la claquant…. et que là tout est bloqué et que manifestement on est dans la merde et coincés dehors. La version espagnole de tout ça était beaucoup plus approximative. Mais elle a bien compris "mierda"… et, pas rencunière, nous a généreusement invités à passer un moment chez elle en attendant le serrurier qu'elle a appelé herself. Merci Carmen.


Ses façades d'immeubles, pas toutes de l'excellent Gaudi mais tout de même…



Bref, il a fallu saluer Barcelone pour se rendre à notre dernière étape espagnole, Salou. Moins pittoresque mais bien plaisante. Rien qu'à voir la piscine de la résidence la tribu était conquise! En même temps, ne pas se fier au look de l'appart ultra moderne. Waich. Ca ne fait pas tout. En l'occurrence, j'aurais volontiers opter pour un style plus ringard mais avec un frigo opérationnel. Passeque, l'Espagne au mois de juillet par 40° sans fridge, c'est criminel. Et voui y a eu crime. Le lendemain matin, après avoir jetté le contenu du frigo tiédasse, on a quand même voulu bouffer les donuts. Et là je dis : FAUTE! Le surlendemain, nous quittions l'appart pour la partie trekking-camping et ce fut avec une chiasse collective d'une violence peu commune que nous passames les jours suivants. Et là aussi, la toxi infection alimentaire, c'est jamais drôle mais en camping, c'est particulièrement cruel. Je suis une de celle qui a le moins dégusté, je parle au nom des autres victimes. C'était trash.



Voici donc les dernières photos de l'insouciance et du bonheur, juste avant le cataclysme gastrique…















La suite, la dernière étape de notre périple, celle qui pue et qui tord le ventre, ce sera dans le prochain post… En attendant, douceur de vivre espagnole, balades nocturnes au calme après des journées hautes en couleurs et en sensations...