Que d'émotions, de déplacements, de gueuletons, de rigolades, de crachades (oui je suis malade des poumons et de la gorge en ce moment)... et de retard dans le récit de ma vie trépidante!!! Diiiingue.
Une journée de retrouvailles en famille en Corrèze pour célébrer moult anniversaires et autant de bonnes occasions de discutailler et ricaner à souhait....
Tonton qui nous accueillait tous avait pour l'occasion préparé une bonne mique! Je reconnais que la mique est appréciée par ceux qui ont grandi avec. Ceux qui découvrent tardivement la chose sont plus modérés.... je reconnais que le visuel de ce met succulent peut parfois choquer les plus sensibles. Le "pain du pauvre" est une sorte de pâte à pain levée et cuite dans le court bouillon. On la coupe en tranches et on la mange avec du petit salé ou une viande en sauce type bourguignon ou marengot (pour éviter une mort par suffocation, passeque le petit salé, soyons honnête, avec la mique, ça étouffe). S'il en reste (phénomène extrêmement rare) on la repasse à la poele le soir avec une petite salade et hop!
Tonton avait pensé à tout! De ses doigts de fée il nous a enflammé le gâteau, un 14 juillet en plein novembre.
Sont mignons nos petits, hein? Pas si petits que ça soit dit en passant. Moi au même âge je commençais à me faire taquiner sérieux...
On remarquera que les talents du photographe ne sont pas appréciés unanimement... Certains résistent, d'autres ignorent... démerde toi avec ça. M'en fous, je les attrappe quand même.
A peine le temps de faire tourner 2, 3 lessives, de préparer les tenues et les repas pour quelques jours, de remonter le moral du futur père célibataire (qui se la pète en affirmant que "non pas du tout aucun problème tu rigoles maîtrise totale") et zou! go to Paris. Le boulot m'y amène pas moins de 3 fois en 1 mois... Guéret/Paris, le contraste est toujours saisissant, le dépaysement presque violent, les préparatifs compliqués, l'absence stressante... mais c'est toujours un plaisir. J'avoue. (Comme dirait Emma à peu près 2000 fois par jour)
Le premier déplacement s'est limité à une journée à 200 à l'heure (debout à 4h couchée à 23h) mais m'a permis de découvrir le salon de thé LADUREE sur les Champs et d'en ramener un échantillon de macarons. Précieux trésor que nous avons savouré ensemble. (La vente d'organes étant toujours interdite en France, nous ne nous en goinfrerons point. Ladurée c'est bon, très bon, mais les prix sont cons, très cons. Franchement.)
Et la semaine suivante, 2ème épisode de la série une ploucasse à Panam. Toujours pour le boulot mais version on prend son temps et surtout on va -non pas dans un hotel glloq- mais chez nath et nico. The amis.
Alors rien que les voir, ça suffit à mon bonheur. Mais ça tombe bien passeque mon bonheur cette semaine (ou ces 43 dernières années?) était passablement entaché par quelques désagréments et anecdotes malchanceuses. Nathalie elle même a pu constater que bien au-delà d'une impression désagréable ou d'une tentative de pompage de la Loi de Murphy, OUI la file de la caisse que je prends s'arrête tout net, le metro dans lequel je monte ne rencontre que des incidents passagers et tracasseries diverses et variées, le tram beugue, le train tombe en panne et pour la 2ème fois mon téléphone portable me quitte (perdu pour la 2ème fois à Paris en 1 an...) et comme la toux ponctue chacune de mes phrases et que je suis dans un état fébrile en permanence, je crains d'avoir été un peu moins intéressante voire chiante, j'en suis capable. Heureusement, j'ai été gâtée, coucounée, invitée au resto...
J'ai pu me ballader dans les rues de la capitale...
Voir des affiches qui m'ont interpellée...
des enseignes qui tombaient à pic!
Rester aux aguets et me laisser surprendre par un décors inhabituel...
Et puis il m'en reste une expedition capitalesque! Alors, Paris, attention! gare à toi, je reviens!