jeudi 26 décembre 2013
Des nouvelles du front!
La fin de l'année est chargée chez tout le monde et donc chez nous aussi... Notre jeune ado avait souhaité inviter quelques petites fofolles comme elle au laser-game-bowling de la ville la plus proche et assez grande pour en avoir un ( = pas Guéret) Donc dimanche, on a rempli le camion de 6 jeunes filles surexcitées pour passer ensemble un après midi de folie! Elles crient un peu, elles gloussent beaucoup, elles ricanent souvent, éclatent de rire pour des trucs improbables, prennent un air hyper sérieux pour des discussions surprenantes... mais elles sont adorables aussi.
AH oui, elles sautent aussi. Souvent en fait.
Sont pas belles mes guerrières?
Elles ont gâté ma princesse qui était TROP contente, J'AVOUE, de les avoir (presque toutes) à ses côtés pour ce moment unique. Et moi malgrè ma tête comme une lessiveuse, ma voix de transexuelle, et ma bronchite pas ragoutante, j'ai passé un bon moment en leur compagnie rafraichissante!
Et puis Noel est arrivé tout de suite derrière, et on a passé notre réveillon et jour de noël tous les 6 comme tous les ans. Et c'était très chouette. J'étais bien naze mais on en a bien profité. Les enfants ont été super, nous ont gâtés, nous leurs parents, avec des cadeaux, des attentions, des morceaux de musique répétés, préparés...
Biensur on s'est fait peté le ventre de trucs hyper bons et hyper lourds pour nos organismes pas entraînés pour ça... tant pis, j'regrette rien, je garde tout!
Et, moment à graver dans le marbre, ou dans un truc précieux résistant et inhabituel, on a même fait des jeux en famille... ARGHHHH! esprit de noel quand tu nous tiens!
Ce n'est que le début, la fête va durer encore quelques jours, dur pour la tuyauterie, trop bien pour les papilles... d'ici là je vous souhaite d'excellents moments entre vous plein de bonnes choses. Tricotez vous des souvenirs et des émotions qui vous réchaufferont tout le reste de l'année, y en aura besoin, hein?
mercredi 18 décembre 2013
Happy fin d'année
Bon ça c'est fait! Le sapin, les bouboules, les sablés de nowel... le problème c'est que tout s'envisage en cette fin d'année sous le mode du débarassage. La to-do list est partiellement cochée. Et ça c'est pas très esprit de nowel toussa... Ca ne me convient pas en tout cas. A moi d'en faire quelque chose de mieux, certes. Encore faut il en avoir la capacité? Et là, la réponse est négative. Je suis limite HS. Plus rien sous la pédale. Du boulot à ne plus savoir quoi en faire, vraiment, des dossiers chauds, les nombreux déplacements à Paris, la bronchite-grippe-pharyngite-chaipluquoi qui joue les prolongations (oui, au delà d'1 mois et demi, je trouve le temps long). J'ai suivi le traitement prescrit, je revois mon médecin (la mienne, celle qui s'occupe vraiment de moi, pas celui qui fait semblant à la maison) cette semaine... Ca va passer, mais là j'en vois pas le bout tout à coup.
Mal à la tête pour mal à la tête, autant savoir pourquoi, j'ai profité de l'accasion exceptionnelle de l'anniversaire de ma poulette pour faire peter un verre. Peut pas être pire.
La miss affiche 12 au compteur. Ce fameux compte-tour qui tourne bien trop vite à mon goût et pas assez selon elle certainement...
Ses frères et sa soeur l'ont tous gâtée! Dessins, blagues, cadeaux... Elle a aussi reçu des cartes, des coups de fil... tout plein d'attentions auxquelles elle a été très-très sensible. Parce qu'elle l'est sensible ma douce, ma folle! C'était sa journée à elle et je crois qu'elle en a bien profité!
Bon anniversaire Emma, ne soit pas pressée. Moi j'espère que cette année ne passera pas trop vite...
jeudi 12 décembre 2013
Ten on ten décembre
Je suis très très en retard mais pas pu faire mieux.... je rentre juste d'une semaine de déplacement à Paris (et Orléans) et je rentre le jour où la SCNF connaît des mouvements sociaux perturbateurs. Voui. J'avais tout de même glissé mon appareil photo dans ma valise en carton en prévision de ce RDV mensuel ten-on-tenique. J'ai déjà évoqué ici ma "bonne" étoile, ma chance légendaire, mes chacras englués, mon treffle à 2 feuilles, ma peau de banane en guise de voute plantaire... hein? et bien dans ce contexte définitivement positif, cette magnifique semaine était sans surprise, fidèle à la légende, quoi. Le RER s'est arrêté à l'aller comme au retour pour des raisons X-filesques. Longtemps. C'est pas comme si je m'étais déjà enquillée 6h de transports vomitifs et épuisants (en plus de toutes mes qualités j'ai le mal des transports et je vomis ou si je ne le fais pas je devrais car ma tête et mon teint verdatre le réclament) Ensuite, le bus a décidé de ne pas passer pendant 1/2 heure puis de venir avec ses 2 autres copains jumeaux. 3 bus en même temps, même ligne, déjà en retard, inutiles. Je ne m'étalerai pas sur la formation tout aussi inutile... dès mardi la SCNF très prévoyante m'avertissait que l'un de mes trains du jeudi était annulé pour cause de mouvements sociaux et m'invitait à venir changer mon billet. Elle est mignone la SNCF. Je découvre qu'au lieu de rentrer le midi je devrai attendre celui de 15h et arriverai du même coup en soirée. Jusque là personne ne meurt, rien d'insurmontable (pas sure que mon héros partage ce point de vue optimiste après 4j de père célibataire oveurboukaide) Dès le mercredi soir je quitte furtivement ma passionnante formatrice avec une mine grimaçante et culpabilisée à fond et m'attaque à la gare d'austerlitz, au changement de billet et aux 4 guichets ouverts pour 2,5 millions de voyageurs écumants + fébriles + hyper-véners. Juste pour que le nain idiot et ridicule avec sont costume violet me rit au nez caché derrière son guichet et me dise en gros que je suis bien connasse de faire la queue ici alors que ça pouvait attendre demain et que de toute façon si je veux avoir mon train qui part à l'autre bout de la gare dans 2min il n'a plus le temps de m'éditer mon billet (j'ai ton nom petite merde et je te retrouverai et là ce sera ta fête....!!!!) C'est à ce moment que Julia Roberts touchante de maladresse, glamour et sexy à souhait, se lance dans une course follement sensuelle à travers la gare trop romantique sur une musique trop cool. Sa valise remplie de tenues hyper chouettes achetées en flânant sur les grands boulevards parisiens est légère et maniable et vole pratiquement à ses côtés. Expliquez moi alors pourquoi j'ai été prise d'une quinte de toux dès les premiers 20 m et que 2h après je toussais et crachais encore, pourquoi je ne me suis pas rendue compte plus tôt qu'une des 2 roulettes de ma s*@#!perie de valise était décédée et que se faire pousser les bras est moins interessant que les cheveux par exemple? Bref j'ai tout donné (mes poumons aussi au passage, pas cher d'ailleurs) je suis arrivée dégoulinante, haletante, au bord de la crise cardiaque, je ne sentais plus ni mes bras ni mes pieds d'ailleurs (bien vu les bottines à talons, bravo!) le contrôleur sadique et pervers a trouvé drôle de siffler avant que je pose mon pied sur les marches du 1er wagon, mais JE L'AI EU! 1h plus tard j'arrivais à Orléans, je merdais un tantinet pour trouver l'arrêt du tram (travaux à la gare, normol) Sure (à tord) de moi je m'arrêtais 2 stations trop tôt et re-découvrais les joies du tire -ta -valise -et-fais -toi -pousser -les -bras ainsi qu'une nouvelle version du chauffe -toi -les -pieds -dans -tes -chaussures -de -chaudasse -et -casse -toi -la -gueule -dès -que -tu -peux. C'est donc sub claquante que je débarquais chez les amis... le lendemain il a bien fallu repartir. Manque d'anticipation manifestement. Là où 20 min auraient suffi, j'en avais prévu 1H de plus. Je pensais naïvement être large. C'était sans compter l'accident de tram qui nous a immobilisés un TRES LONG MOMENT. Et puis ça a été le tour du couillon en violet derrière son guicheton qui me dit "mais c'est quoi cet horaire? d'ou vous me le sortez? internet ouai mais quel internet?" J'ai donc appris qu'il y avait plusieurs sites SNCF mais qu'en cas de grève seul UN donnait les bons horaires (leur Highlander à eux) et que vraiment j'étais trop conne. Il m'a donc refilé un nouveau parcours digne de ko lanta et un premier retard pour l'arrivée, prévu celui là. Il m'a également appris sur le même ton que ce train ne partait pas de cette gare mais d'une autre à 4 stations de tram et qu'il me restait 1/4 d'heure pour l'avoir et beaucoup de chance, oui, il m'en faudrait. Linda a donc chopé sa valise en carton, son sac en bandoulière, sa grosse patate et, telle mari jo perec au sommet de sa forme, a piqué un sprint, un de plus (ridicule, 2km à l'heure, la valise qui grouine, le sac qui saute, le nez qui coule, la toux grasse, les chevilles qui se tordent...)
C'est ensuite à Limoges que le nouveau contrôleur sadique et débile me confirme que oui, ma correspondance est bien partie, déjà, mais que franchement pour aller à la souterraine on n'a pas idée de passer d'orléans à limoges (ta gueule, je vais te tuer, je peux te tuer là tout de suite si si fais gaffe) mais comme je suis décidément trop connasse il ne voit plus que la solution du car qui part au terminal B12Z334T*$€° dans longtemps. C'est bien longtemps ça me laisse une chance de trouver le terminal et de ne pas rater le car, peut être.... Avec du recul, j'aurais aimé le rater celui là. Je suis malade en car avec un taux de probabilité très élevé proche de la certitude. Et ce car là était piloté par un chauffeur pas au courant. Ni de l'itinéraire, ni de pas grand chose apparemment. Un âne. Le car devait s'arrêter à Fromental (connaissais pas perso) avant d'arriver à la souterraine, un jour. Ca s'est fini que les passagers lui expliquaient par ou passer... qu'il a trouvé le moyen de prendre une route non dimensionnée pour ce type d'engin et qu'on est resté coincés au milieu du pont. Qu'après impossible de rejoindre la grande route et il a fallu continuer par la route sinueusement gerbative. Que pere doduuuuuuuu.... j'en pouvais vraiment plus!
Alors on va mettre tous ces détails techniques de côté et on ne va retenir que cette échapée parisienne, ce lieu étrange et bien sympa qui hébergeait ma formation (une expo photos sur le 14è arrondissement fort sympatique) et cette journée qui s'est terminée au resto avec mes amis de toujours. Et ça rattrappe tout, meme les gros cons de la SNCF (désolée pour les autres...)
C'est ensuite à Limoges que le nouveau contrôleur sadique et débile me confirme que oui, ma correspondance est bien partie, déjà, mais que franchement pour aller à la souterraine on n'a pas idée de passer d'orléans à limoges (ta gueule, je vais te tuer, je peux te tuer là tout de suite si si fais gaffe) mais comme je suis décidément trop connasse il ne voit plus que la solution du car qui part au terminal B12Z334T*$€° dans longtemps. C'est bien longtemps ça me laisse une chance de trouver le terminal et de ne pas rater le car, peut être.... Avec du recul, j'aurais aimé le rater celui là. Je suis malade en car avec un taux de probabilité très élevé proche de la certitude. Et ce car là était piloté par un chauffeur pas au courant. Ni de l'itinéraire, ni de pas grand chose apparemment. Un âne. Le car devait s'arrêter à Fromental (connaissais pas perso) avant d'arriver à la souterraine, un jour. Ca s'est fini que les passagers lui expliquaient par ou passer... qu'il a trouvé le moyen de prendre une route non dimensionnée pour ce type d'engin et qu'on est resté coincés au milieu du pont. Qu'après impossible de rejoindre la grande route et il a fallu continuer par la route sinueusement gerbative. Que pere doduuuuuuuu.... j'en pouvais vraiment plus!
Alors on va mettre tous ces détails techniques de côté et on ne va retenir que cette échapée parisienne, ce lieu étrange et bien sympa qui hébergeait ma formation (une expo photos sur le 14è arrondissement fort sympatique) et cette journée qui s'est terminée au resto avec mes amis de toujours. Et ça rattrappe tout, meme les gros cons de la SNCF (désolée pour les autres...)
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