samedi 29 mars 2014
viva la vie
Il y a des jours avec, d'autres sans, et puis il y a des semaines, longues. Et ben là ça en était une de celles qui dure et que pourtant... La semaine dernière c'était aller retour à l'arrache à Montpellier (ne te faches pas Mamanlit, je pense à toi à chaque fois et je te promets de me manifester dès que ce sera possible!) des heures de camion, de cours, d'échanges aussi avec les potes de promo. La semaine prochaine, aller retour à Paris, pareil, vite, vite. (Heureusement il y a aura les amis de toujours!) Je ne me plains pas, tout ça en vaut vraiment la peine. Je regrette seulement que ça se résume trop souvent à de la fatigue et du stress alors qu'il y a tellement de choses bien et importantes autour... je ne dois pas savoir m'y prendre.
Et puis entre les deux il y a eu un voyage imprévu. Un de ceux qui sont importants et qu'on ne raterait pour rien au monde, parce qu'il faut être là, point. Mais un de ceux qui te met le coeur et la tête à l'envers. J'avais rendez vous avec mon histoire, mon passé, que le crabe a trouvé le moyen de venir abimer. Encore. Avec des amis tristes, perdus, plein de souffrances, de regrets, de doutes. Des larmes plein les yeux et la voix, du malheur dans chaque ride, de la peine dans chaque regard, même chaque sourire. Jusque là on se s'était vu que pour fêter, pour célébrer, pour rire, pour piailler, danser, chanter, jouer de la musique. Avec eux tout était prétexte à festoyer. Toutes ces années, ces soirées, ces nuits, ces siestes, ces éclats de rires... à tout jamais disparus? Peut être. Tant pis. Elle est partie. La vie continue mais sans elle, soyons honnêtes, ça ne sera plus jamais pareil. Plus là pour les protéger, pour les entourer, pour penser, pour conseiller, pour veiller... ils ont tous grandi, d'un coup. Ils sont tous orphelins maintenant. Alors forcément, ça en fait des choses à enterrer... Il fallait être avec eux parce qu'on ne peut pas être là que pour la fête et quand ça va bien. Il fallait être là pour partager leur peine, leurs souvenirs. Voilà. Mais de tous ces moments on ne ressort pas indemne. On grandit aussi, on vieillit, beaucoup. On laisse ses rêves en chemin, nos éclats de rires sont moins vifs, nos yeux définitivement plus brillants, notre coeur plus lourd. On serre les siens plus fort quand on rentre, on les regarde différemment. Et puis la vie et son quotidien reprennent le dessus, mais peut être pas tout à fait pareil, parce que maintenant on sait comme ça fait mal.
dimanche 23 mars 2014
Springly ou pas
Le printemps a effectivement pointé le bout de son nez, timidement mais surement. Mais là il nous a quitté. Gris-mouillé-triste, et merde. Alors on gardera en tête ces petites ballades, cette bonne humeur... on a bien fait d'en profiter!
Et puis un évènement notoire qui nous a propulsées à Clermont, l'espace d'un week end : les 8 ans de notre pépétte de cousine. Quelques fillettes surexcitées, une pinata de folie, un gateau plein de nutella, des bougies qui petent, des cadeaux pile poil... un bel aprem de filles!
Du coup le soir, au moment d'aller biser ma princesse... elle s'était écroulée dans le lit de papi, là comme ça la tête dans le livre!
Et puis parce que la vie, c'est du soleil, des roues dans l'herbe, des bougies, des éclats de rire, mais pas que... cette nuit, une étoile s'est arrêtée de briller, rongée par le crabe, encore. Alors, ma petite Simone, on pense fort à toi. Je me rappellerai ces discussions, ces rires, ces fêtes, ces mots, ces instants qu'on a partagé. Je sais que pour toi aussi ils ont compté. Maintenant il va falloir prendre soins de ceux que tu laisses, seuls, anéantis. Des souvenirs, des bisous, plein.
Et puis un évènement notoire qui nous a propulsées à Clermont, l'espace d'un week end : les 8 ans de notre pépétte de cousine. Quelques fillettes surexcitées, une pinata de folie, un gateau plein de nutella, des bougies qui petent, des cadeaux pile poil... un bel aprem de filles!
Du coup le soir, au moment d'aller biser ma princesse... elle s'était écroulée dans le lit de papi, là comme ça la tête dans le livre!
Et puis parce que la vie, c'est du soleil, des roues dans l'herbe, des bougies, des éclats de rire, mais pas que... cette nuit, une étoile s'est arrêtée de briller, rongée par le crabe, encore. Alors, ma petite Simone, on pense fort à toi. Je me rappellerai ces discussions, ces rires, ces fêtes, ces mots, ces instants qu'on a partagé. Je sais que pour toi aussi ils ont compté. Maintenant il va falloir prendre soins de ceux que tu laisses, seuls, anéantis. Des souvenirs, des bisous, plein.
lundi 10 mars 2014
ten on ten mars
C'est un pov' ten on ten de début de semaine, de reprise de rythme. Certes sous le soleil mais dans la douleur aussi. Rien de grave, ouh non, juste la feignasse qui hante mon corps et mon esprit qui aurait bien repris un coup de vacances avec tout ce soleil, hé!hé!
Alors quelques clichés concentrés en fin de journée... une fin d'aprem qui rime avec ramassage de tribu aux 4 coins de la ville. Dépot/reprise au conservatoire après les avoir pris au vol à la sortie du lycée/école et juste avant d'être passée à la boulangerie et chez le libraire pour y trouver les quelques annales demandées par junior. (Voui, monsieur a besoin de s'entrainer à faire des maths-du français-de la SVT- de l'histoire-de la physique chimie. Dixit mon fiston ce week end le plus serieusement du monde...Alors, même si ça me laisse perplexe voire mefiante ce genre de demande de la part de qui on sait, je me jette à la librairie et j'investis.... on verra après si tout cela était parfaitement innocent et tout à fait raisonnable ou....pas!)
Pas de révision intense pour miss bracelet-rainbow-loom et au passage merci à French Lily pour sa suggestion. C'est une révélation chez nous et ça tricote dur depuis que cet appareil diabolique a intégré notre foyer! Au départ c'était plus destiné à Nora et ses 8 ans mais finalement la grande y a jeté un oeil, les deux puis les mains et... voilà :
Pas de bracelet non plus pour notre ado rebelle mais des révisions et une préparation d'interro de géo pour demain. On le sent concentré, pas hyper sur de lui mais motivé! Hein?
Tout ça avec la préparation du casse croute en ligne de mire et l'occasion de faire griller quelques tranches de mique rescapées de l'orgie de ce week end ...
Ensuite, un petit tour de table et oh! Amaury pas loin et clic-clac l'affaire est dans le sac!
Le facteur a déposé une photo de vacances prise par un vrai photographe (sur laquelle j'apparais pour une fois!) Nora encadrée par son papa et sa maman... trop contente!
Et puis pour finir, il faut bien l'avouer, Nora, bien mignone s'est prêtée au jeu pour permettre à son incompétente de mère de relever le défi mensuel... rafale de clichés en chemise de nuit juste avant de s'écrouler dans son lit. Merci ma poulette, grâce à toi on les a nos 10! 11 même pour la peine! Bonne nuit!
dimanche 2 mars 2014
Alpes Hu!Hu! nous revoilu!
Ce fut une bien belle semaine! Nous avons rejoint notre colonie de vacances au point de rencontre habituel, dans cette magnifique station qui nous accueille, nous la petite vingtaine d'amis, chaque année pour un rituel qui devrait être pris en charge par la sécu tellement ça fait du bien!. Petite perle ensoleillée (presque tout le temps...) nichée au creux des Alpes, dans un chalet tout douillet. Le paysage est grandiose, que ce soit du balcon, en se promenant dans le village ou tout en haut des pistes. Bouffée d'oxygène, d'apaisement, sérénité garantie, waip!
Autre rituel de la semaine, le casse croute entre filles. Cette année on a fait dans la grande classe. Pas de la tartiflette bien grasse, non, du raffiné, du parfumé, du délicat... De toute façon ça pourrait être n'importe quoi ce serait top! On se retrouve, on ricane, on boit un coup... extra!
Ce fut également une semaine sportive! Et oui, parce qu'on skie toute la journée, en famille, entre amis, en groupe, en sous groupe... selon l'envie, le temps, la motivation, les capacités (!)
Et le domaine est tellement vaste qu'il y en a pour tous les goûts...
Après, il faut tenir compte des hormones, des humeurs, des caractères... ça peut "jouer" énormément, voire influencer le programme... quand je dis jouer, je ne suis pas sure de traduire vraiment l'idée... A 8 ans Nono est bonne joueuse. Même si l'effort physique n'est pas sa priorité elle est facilement partante. Je n'en dirai pas autant passé 12 ans... Enthousiasme beaucoup plus hypothétique. Ou en tout cas fluctuant. Il faut de temps en temps hausser le ton et rappeler que c'est une sacrée chance de pouvoir profiter d'un tel environnement...
Mais la dépression, le coup de mou n'est jamais loin, attention...
L'amour fraternel, aussi, on pourrait en parler, mais non. Disons que la magie du paysage n'agit pas sur tout non plus. C'est une magie à pouvoir limité tout de même. S'il suffisait de monter à 3000 m pour que nos enfants s'aiment, se respectent, prennent soin les uns des autres et partagent de bons moments, ça se saurait!
Heureusement, il y a ces petits moments qui permettent de tout surmonter (non ce n'est pas l'alcool, c'est le moment!) parce que les amis sont là, qu'on trouve qu'on a de la chance, qu'on est drôlement bien ensemble et que du coup on a un regard plus distant sur les tracas, les conflits, les prises de tête...
Bon je ne vais pas vous raconter de conneries, y a des jours ou il a fait nettement moins beau... qu'à cela ne tienne! les plus kamikaze ont relevé le défi... et moi par exemple je suis restée au chaud, me suis tappée une mega sieste, même pas honte!
Mais un jour, la féerie prend fin, le carrosse redevient citrouille -enneigée pour le coup- les Cendrillons doivent reprendre le boulot et les Prince Charmant ralent quand il faut charger la voiture... et reprendre la route de la maison. Mais tant pis, c'était beau, c'était bien!
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