lundi 29 avril 2019

Projet 52 : ce que j'aime par dessus tout!


Biensur que c'est lui que j'aime par dessus tout et eux quatre aussi. La vie, évidemment. Les moments avec eux. Ceux avec lui tellement précieux puisqu'ils ne seront plus... Mais là, je choisis du plus léger. Je vois bien que ce thème vous met en difficulté face à un choix impossible alors qu'on peut aussi le prendre à un degrés moins intense, moins impliquant...

Alors moi le truc auquel je pense là comme ça c'est un apéro avec les copains. Les amis en fait. Celui qu'on a plaisir à préparer, ou a improviser. Celui où on sait qu'on va se marrer, discuter aussi, partager, se poser, être ensemble un moment. Cet instant qui donne un sens à toute le reste de la semaine, même la plus pourrie, la super contraignante, la trop sérieuse et responsabilisante. Cette parenthèse qui te réconcilie avec la vie...

Et vous, que nous avez vous trouvé?

Mirovinben ne veut pas faire d'histoire et encore moins subir un choix terrible... il choisit la valise fourre tout! Allez voir ce qu'il y met dedans...


Agdel fond pour la complicité entre ces trois là...


Anne elle est tout en nuances pour définir ce qu'elle aime par dessus tout... ombres et lumière, contrastes, reliefs, la vie quoi!

Gilsoub ne veut pas se limiter à un choix, il décide d'aimer être heureux par dessus tout!


Dinosaure explique clairement avoir "finalement opté pour les antiquités grecques et une vue du Théséion (Athènes) parce que bon la perspective d'une antiquité, grecque de surcroît, me rend immédiatement hystérique. Rares sont ceux capables de me supporter dans ces moments-là... Je ne crois pas qu'à part ma moitié quiconque aurait accepté de finir son petit déjeuner dans les rues d'Athènes pour que je puisse faire 
l'Acropole à l'ouverture ou encore m'aurait suivi sans broncher courir sur le Forum à Rome en pleine canicule...."


Mathilde craque pour ses enfants entrain de dormir (est ce que quand ils ne dorment pas elle craque autant? pas dans le même sens?)


Celine a opté pour le comique de répétition et nous (re)sert une portion de fraises...



La semaine prochaine, dites moi donc ce que le vert vous inspire.... (Celine, si tu penses aux feuilles de tes fraises, même pas en rêve!)

vendredi 26 avril 2019

Algérie un jour, Algerie toujours...


A l'origine de chaque périple annuel, il y a la revue des billets d'avion proposés par les quelques compagnies aériennes qui veulent bien desservir l'Algérie... la prise de conscience que non, on n'aura pas mieux, et oui il va falloir vendre ce rein ... (merci la concurrence et la loi du marché bidon)

Suivie de très près par la transhumance jusqu'au consulat d'Algérie à Bordeaux, puisque oui nous dépendons de cette zone géographique... s'ensuit la consultation de la nouvelle procédure évoluant chaque année mais gardant comme caractéristique constante complexite et humiliation pour obtenir le graal : le visa pour une française désirant se rendre dans ce beau pays.

Une fois passée cette épreuve digne d'une finale de Kho-Lanta il ne vous restera plus qu'à rejoindre la capitale française d'abord et encaisser les contrôles d'identité et de bagages dans les différents aéroports... Bref, on l'aura compris, l'Algérie ça se mérite!

Et malgré tout ces obstacles, ce stress, ces difficultés, en dépit de tout le chagrin qui nous envahit à l'idée d'y aller sans lui, ce voyage reste le plus émouvant, le plus bouleversant, le plus important.

Alors pour de vrai, le début, ça compte pas, on l'oublie, et ça commence véritablement avec les bras grands ouverts de Mounir à l'aéroport, le sourire et l'énergie de Nazim qui nous promet un séjour intense! Et puis très vite le petit escalier esquinté par les années et le dernier tremblement de terre. Les marches fragiles nous conduisent jusqu'aux larmes de Mamie, au sourire de Mamie, au regard de Mamie qui n'aura plus jamais la même étincelle mais qui pétille encore de nous voir là... le 1er soir elle est seule, digne, solennelle, rien qu'à nous, et après les cousins, cousines, tontons et tatas nous y attendront. Leurs sourires avec eux, leur accueil, le baklawa avec le thé à la menthe et la rachta pour achever toutes les bonnes résolutions....












La visite se poursuit  chez tata Karima qui nous attend avec un thé des gâteaux, plein, trop, mais on s'en fout. La visite durant la pause méridienne de Fifa, Lina et Adel nous comble...




Et puis vient le moment de rendre visite à tata Badja. La douce, la bienveillante, la généreuse. Mais Alois (Alzheimer) lui a rendu visite avant nous et lui a bien embrouillé l'esprit. Tant pis. Elle a passé un bon moment, avec qui? elle ne le sait pas, mais ça ne compte pas. En tout cas ça n'a plus d'importance.




Venir à Alger sans aller au resto chez Sauveur avec Toufik n'est même pas envisageable, alors go!

Un détour par Notre Dame d'Afrique a satisfait notre curiosité...












Et il est déjà temps de se rendre à l'activité dégotée par Nadjia, toujours drôle, surprenante et à pic! Cette année ce fut laser game pour tout le monde! et on a tous kiffé!





Dès le lendemain, programme complété par de l'équitation pour les plus sportifs : Wassim et  Nora!

Mon dos n'était pas d'accord avec ce projet...







Le dernier jour est arrivé plus vite qu'on ne pouvait l'imaginer... et avec lui la réunion de toute la famille proche de Mus. Sa maman, ses 3 frères et ses 3 soeurs, leurs conjoints et enfants. Il y tenait plus que tout à chaque fois, et pour lui rendre hommage tout le monde joue le jeu... Cette année en plus, ces retrouvailles coïncidaient avec l'anniversaire de mamie...






Nadjia, chef projet!





Kamel avec Hicham, Hanane, Rima, Naima, Sihem et Hasna-Nour


 Mounir aux commandes



Hassina avec Farid, Myriem, Melek, Mohamed et Walid


Fouzia avec Khaled, Farah et Farez


Karima avec Fifa, Adel, Nasser et Lina






Lyes et Djaida




Nazim


Wassim