mardi 29 octobre 2019
Projet 52 : noir et blanc
Toutes mes excuses pour cet impardonnable retard! Vous avez l'explication et la participation au thème en même temps! Il s'agit d'un échafaudage installé sur le pallier tout en haut de l'escalier en colimaçon devant nous permettre de décoller, coller, peindre et repeindre la toile de rénovation... sur tout le palier et l'ancien bureau de mus. Les amis sont courageusement venus nous aider à vider le bureau (lourde épreuve tant sur le plan physique qu'émotionnel...) et ils ont même arraché papier et moquette après avoir vraiment tout vider... Il ne me restait plus qu'à faire de même sur le palier et à rénover l'ensemble. A dire, c'est pas grand chose. A faire..... c'est un cauchemar. En cause principalement mon âge, mes limites physiques, mon incorrigible tendance à sous évaluer la charge de travail et cette semaine de vacances dont j'avais pourtant besoin... 12h par jour à fond, des nuits à gémir à chaque mouvement tellement mes muscles, articulation, colonne... me font souffrir, mon assistante au top et les grands qui viennent prêter main forte entre 2 chapitres de révision. La toile est posée et peinte avec 2 couches dans le bureau et seulement une sur le palier. 2ème couche demain siouplé. Ce sont des pièces mansardées, poutres apparentes, très chiantes à peindre, beaucoup de découpes, peu d'espace pour stocker le matériel et manoeuvrer... bref, les vrais savent. Ce que vous ne savez pas encore c'est que demain j'attaque le parquet flottant dans les 2 pièces. Waip. 1st time. Je fais la maline là, mais en fait, c'est une totale impro. Merci Youtube et les videos. Un ami m'a prêté une scie sauteuse. Ceux qui me connaissent lancent déjà les paris sur les 1ers membres qui vont disparaitre.... les autres verront le résultat, ou pas... Allez, moi, mes bras, mes jambes et mon dos, je vous souhaite une bonne soirée. Perso je vais escalader mon p^*ù£n d'escalier en colimaçon pour la 172éme fois de la journée et me hisser tant bien que mal dans mon lit (chambre transformée pour l'occasion en grotte/hangar/garde meubles pour ne pas avoir à re-monter tout ça après les travaux par ce foutu escalier, et oui j'ai préféré vivre/dormir avec tout le matos dans un espace restreint/contraint) Ah non merde, il faut manger avant.....
De votre côté en noir et blanc et dans les temps ça donne....
Mirovinben nous fait partager son environnement quotidien
Agdel nous présente sa dernière cousette fine délicate et sans lunette, et Way...
Anne a trouvé une etrange lucarne, passage entre 2 mondes, ou bien leur portrait à Gilles et elle prêts à se rendre à une soirée...
Gilsoub partage mon avis sur la capacité du Net B à sublimer les scènes en leur donnant un caractère intemporel... enfin là il partage surtout une chouette photo
Mathilde nous présente cette feignasse de Boston, certes noir et blanc...
Dinosaure nous amène du cote de Malte et de la cloche Petronille...
Bien vu Celine qui en visite à Clermont à choppé la cathédrale ... noire!
La semaine prochaine, je vous demande de vous souvenir....
jeudi 24 octobre 2019
Plus rien à voir.
Pourquoi ça n’a absolument rien à voir. Du tout.
Avant c’était de la bricole, aujourd’hui c’est insurmontable. Les anniversaires, même ceux qu’il m’arrivait de rater, les démarches administratives que je me tapais seule tout comme la plupart des corvées du quotidien. En râlant bien sûr. Mais en les faisant. Tous ces trucs insignifiants qui sont devenus une vraie montagne infranchissable aujourd’hui. Le manque amplifie le vide en moi. Le chagrin me fragilise. La douleur fait de moi une petite chose que plus personne ne protègera. Jamais. Vulnérable. Insupportable. Je deviens une autre. Une lutte interne perpétuelle. Des phrases que je me répète pour retrouver le courage qui me lâche trop souvent. «Te laisse pas abattre.» «Sois plus forte.» « Ce qui ne te tue pas te rend plus forte.» «C’est de la merde, tu vas y arriver.» Avant je n’avais pas besoin de ces phrases. C’était comme ça. Point. Il y avait des certitudes, des évidences, qui m’épargnait ces rituels. Je n’y pensais même pas puisqu’il était là et qu’il croyait en moi. Qu’il m’encourageait, me félicitait, me soutenait sans avoir besoin de le dire. Juste en étant là. En trouvant bon tout ce que je préparais, joli tout ce que je choisissais, belle quoi que je mette… Et puis quand ça n’était pas le cas on pouvait en parler. Ou s’engueuler, c’était bien aussi. Aujourd’hui tout est lourd, dur, compliqué. Peur de ne pas y arriver. De ne pas être à la hauteur. Passer mon temps à me dire : tiens là, il dirait ça, penserait ça,… Et paradoxalement ressentir que, vu ce qu’on a vécu, le reste, aussi insurmontable que cela paraisse, c’est rien de bien méchant. Les enfants n’ont rien à voir avec ça. A leur tour ils m’encouragent, me soutiennent. Ils sont super. Mais c’est pas leur boulot. C’est à moi de trouver la ressource. Autrement.
Bref, hier Mus aurait eu 59 ans. Les enfants l’auraient gâté, moi aussi. On aurait fait un bon petit repas. Un couscous surement. Planté de jolies bougies dans un chouette gateau. Bougies qu’ils auraient soufflé pendant que j’aurais pris une photo. Mais non, hier, apres un programme de mercredi de vacances bizarrement bien trop rempli, avec Nora on est allée choisir une fleur et un vase, on a fait ré-ouvrir le cimetière qui était dejà fermé et on est allées pleurer sur sa tombe. Doucement. Longtemps.
dimanche 20 octobre 2019
Projet 52 : automne
Je me suis pas mal lâchée sur l'automne dans l'article précédent... et du coup je vous en propose une de Nora pour illustrer le thème. Ce cocon protecteur à la fois douillet pour l'habitant et redoutable pour l'intrus... Si j'avais eu une boule de cristal j'aurais inversé les thèmes des deux semaines (pluie et automne!) Mais vous avez déjoué la météo et répondu présent à l'appel du thème, bravo!
Mirovinben nous livre du jaune doré flamboyant et quelques vers pour l'accompagner...
Agdel aussi a été perturbée par la météo mais s'en sort royalement avec l'érable du japon rougeoyant...
Anne nous fait un mix pluie, rouge et poésie que je vous invite à aller parcourir...
Gilsoub est nostalgique des vrais automnes avec profusion de feuilles, de couleurs, de mouvement, de couleurs ... mais une rescapée de toute beauté lui permet de s'en sortir avec panache...
Dinosaure nous livre un tapis de circonstance...
Et Mathilde a capté un arc en ciel, plus d'actualité que les forets flamboyantes effectivement!
La semaine prochaine, c'est un thème plus libre avec comme seule contrainte le noir et blanc... oui une fois encore! mais noir et blanc quoi!?
mercredi 16 octobre 2019
L’automne, la star des saisons
L’automne est la plus belle saison. Partout. Pour moi. Mais en creuse c’est juste dingue. Énorme. Beau. Nora est fan et les premières photos sont d’elle.... C’est triste aussi cette fouttue belle saison. Bientôt l’anniversaire de mus, juste après le mien et avant celui de Samy, puis de nora et d’emma... Les souvenirs n’ont pas besoin de date anniversaire pour resurgir, pour faire briller les yeux et embuer la tête. Mais chaque saison est marquée par des rituels particuliers. Je suis sensible aux couleurs, à la lumière et aux odeurs de chacune d’elles. Chaque élément est une madeleine, chargee à bloc de souvenirs de rires, de regards, de raleries, d’engueulades, de projets.... La rentrée, on prend souvent des résolutions qu’on croit bonnes et on se voit faire plein de trucs tout au long de l’année. On imagine rarement qu’en cours de route on prendra l’equivalent d’un train dans la gueule et que le planning des séances d’entrainement pour le prochain marathon devra faire la place à celui des chimios et des scanners.... Heureusement en fait qu’on ne planifie pas l’enfer, il vient toujours assez tôt. Salopard.
Dans les habitudes qu’on prend en 24 ans, après la rentrée il y avait nos anniversaires, puis noël. Après arrivaient les balades dans la foret, les premières flambées, les soirées collés serrés dans le canapé devant un film...
Du coup, tout rappelle tout. La moindre châtaigne, un plaid qui pend le long du canapé, un chemin pas sûr dans la forêt.... et voilà.
Ce matin je me suis perdue comme une débutante en allant courir à chabriere... j’essaye de m’y tenir, 2 fois par semaine...les bûcherons avaient envahi les lieux, barré les chemins, les arbres en travers, la batterie du téléphone en rade... il n’en fallait pas plus!
Ça m’a rappelé un nombre incalculable de balades qui viraient en trekking sans boussole... du coup même pas peur. Me suis demerdee. Et je suis rentrée. A moi maintenant de planifier mes séances d’entrainement (pour essayer de survivre à la course à laquelle on s’est inscrites avec les filles en décembre). Pour entretenir ma carcasse qui rouille loin de lui. Pour rester en vie. Le plus possible. Par ce qu’il y a encore plein de belles choses à voir, à photographier, à partager.
dimanche 13 octobre 2019
Projet 52 : Pluie
Les reflets, les gouttes, les escargots, parfois même les arcs en ciel... la pluie offre de telles possibilités en photo!
Dinosaure n'a pas été gâté côté pluie ces jours ci.... un détournement s'imposait : sur le chemin les gouttelettes poussées par le vent peuvent lui tomber dessus...
Mirovinben a capturé le mouvement et les gouttes statiques le tout avec un flou artistique tout à fait convaincant !
Anne nous charme et nous intrigue avec son ipomée floutée par la pluie...
Gilsoub se réjouit de sauter dans les flaques les matins de pluie et attend au passage les éventuels râleurs vs météo...
Celine illustre le thème par une absence persistante de pluie qui signe le deuil définitif de sa pelouse. RIP le green...
Agdel a eu du mal à trouver la pluie et du coup elle nous livre un cliché... juste avant la pluie!
Mathilde elle, vit la pluie au plus près, physiquement!
lundi 7 octobre 2019
PROJET 52 : NOIR
Soit c'est noir et blanc et c'est juste beau (mais le thème est largement exploité dans ce défi... ne pas en rajouter au risque de lasser...) soit c'est noir et pour moi il y a là une connotation plus triste ou en tout cas plus dure. Le côté sombre, l'absence de couleur, le vide (si il a une couleur il est noir, forcement, nan?) l'inconnu, le deuil... Nous arrivons dans une période de l'année particulièrement noire en ce qui me concerne (cela sous entend que le reste du temps est plus léger... ce qui est un leurre, restons honnête). Des dates, des périodes de l'année qui font écho à des anniversaires compliqués, à des annonces dramatiques, à des descentes aux enfers revécues, bref, du dark, du noir qui fait mal au ventre, qui hache les nuits, creuse un peu plus les cernes sous les yeux, noie les pensées dans un flot continu de chagrin... Cette photo est une vue de chez nous de la dernière demeure de Mus. Oui je vous avais prévenus, pas gai... On voit le cimetière de la maison. Il est tout près de nous et c'est très bien comme ça...
Heureusement vous avez remonté le baromètre de l'humeur avec vos clichés!
Mirovinben a renoncé au carré noir pour notre plus grand plaisir avec cette lune du 4 juillet 2019 à 22H19
Agdel s'interroge sur le noir très présent sur une scène de concert... ce qui n'empêche en rien la couleur et la bonne humeur
Anne ne peut se résoudre à un monde sans couleur et en a capté quelques unes dans les eaux sombres
Gilsoub nous fait une revue de presse quelque peu morose (c'est pas lui, c'est l'actualité) et partage avec nous le deuil d'un personnage autant aimé que détesté comme il nous le rappelle..
Dinosaure nous tente sérieux avec ce chocolat noir en attente du café noir qui va avec...
Et Mathilde ne cherche pas à nous porter la poisse, juste à nous présenter un chat carrément majestueux non?
La semaine prochaine je n'ose espérer la pluie pour vous donner matière à illustrer le prochain thème... mais presque!
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