Je m'en sors mieux l'hiver que l'été. Je dois avouer que je suis assez nulle en photo de coucher de soleil au bord de la mer notamment... je gère mal cette lumière. Le moindre smartphone s'en tire bien mieux que moi avec mon reflex... Bref, gros potentiel d'amélioration!
Ce sont les mots d'Anne (un peu plus bas) qui m'ont fait réfléchir. Un astre, aussi beau, majestueux, impressionnant, supérieur... soit il, sans amour il perd toute signification, tout intérêt.... J'avoue que ce qui me remplissait d'émotion me fait moins frémir. Mus adorait aller à la montagne l'hiver. Pour les plaisirs de la glisse et du sport mais avant tout pour cette immensité, cette pureté, cette vue, cette sensation... Et je dois dire qu'une fois oubliés les préparatifs, les bagages monstrueux, les départs nocturnes, les heures de bouchons, les 4 fantastiques à occuper dans la voiture (ils n'ont pas toujours eu entre 15 et 20 ans) et ensuite dans des logements exigus une fois qu'ils sont bien excités par l'altitude.... j'avoue c'était trop bien! Mais du coup maintenant, le ciel peut bien être plus bleu que jamais et le soleil bruler comme un fou... ça ne me fait plus le même effet...
Mathilde nous livre un portrait symbolisant son amour pour le sport (et le soleil qu'on devine derrière elle)
Mirovinben nous fait la synthèse parfaite avec le film de Luc Besson : le 5e élément (ça m'a donné envie de le revoir et de partager ça avec les enfants....)









































